La méthode

Améliorer son écriture c’est possible, il n’y a pas d’âge!

Pour qui?

La graphopédagogie s’adresse aux enfants, aux adolescents, aux étudiants préparant un examen et aux adultes rencontrant des difficultés d’écriture.

Aux enfants et aux adolescents:

– 
qui ont mal en écrivant (doigts, poignet, bras…)
– qui ne finissent jamais leur travail à temps malgré leurs efforts, qui restent en récréation pour finir un exercice ou copier une leçon, une poésie…
– qui ont des remarques fréquentes des enseignants: illisible! le SOIN !!!, travaille plus vite ! …
– qui n’ont pas la totalité du cours en sortant du collège ou du lycée.
– qui peinent à apprendre à écrire: (dyspraxie, dysorthographie, dyslexie, précocité…)
– pour qui écrire est une souffrance.

Aux étudiants et aux adultes:

– qui ont un examen ou un concours et qui ont peur d’être pénalisés par leur écriture.
– qui ont besoin d’écrire des textes et qui ressentent des douleurs dans la main, le poignet, voire l’épaule.
– qui souhaitent améliorer leur écriture pour donner une meilleure image de soi-même.

La méthode

La graphopédagogie est un ensemble de cours particuliers basés sur une méthode spécifique.
La graphopédagogie s’intéresse à l’écriture dans toutes ses composantes: le geste, le son et le sens.
Des petits exercices ludiques et pratiques permettent de restaurer le geste par l’automatisation.
Entre chaque séance, un programme personnalisé d’exercices simples est à réaliser à la maison quotidiennement, pendant 10 à 15 minutes. La régularité est la clé de la réussite, les progrès apparaissent rapidement lorsque les efforts sont réguliers. Ces entraînements permettent d’acquérir et d’automatiser les bons gestes permettant une écriture lisible et confortable.
Les cahiers apportés d’une séance à l’autre permettent d’adapter la progression et d’assurer une accompagnement personnalisé.

Dans quel cas suivre des cours de graphopédagogie?

Parce qu’il ne suffit pas de dire: applique-toi !
La graphopédagogie a pour but d’améliorer les difficultés de l’écriture : douleurs, problèmes de lisibilité, de lenteur.
Elle permet d’acquérir une écriture fluide, lisible et sans douleur.

Présence du parent ?

Une des spécificités de la graphopédagogie est que les séances se déroulent en présence d’un parent.

Lors de la prise du premier rendez-vous au téléphone, il n’est pas rare qu’un parent me demande s’il doit être présent. Je vous épargne la blague du papa qui m’a demandé hier s’il devait venir avec son fils 🤣

En graphopédagogie, bien que notre attention se porte sur notre élève qui est l’acteur principal de sa remédiation, une place très importante est accordée au parent ou adulte accompagnateur.
En séance, le graphopédagogue présente les exercices choisis avec attention afin de permettre à l’élève, en fonction de sa difficulté, de sa demande (lisibilité, douleurs, lenteur…), de progresser. Les exercices abordés avec une progression personnalisée seront à faire chaque jour à la maison. Petit à petit, l’élève va pouvoir se perfectionner, se rassurer, prendre de la vitesse, automatiser son geste graphique….

Sous l’oeil attentif du parent, il pourra ainsi être encouragé, rassuré, validé et recadré. Pas facile, seul, de savoir si on a bien respecté toutes les consignes: posture, position de la main, des doigts, formes des lettres, critères de réussites… Le parent qui aura assisté à la séance sera en mesure d’accompagner son enfant afin de réaliser au mieux le travail attendu et lui permettre ainsi de progresser.
Bien entendu, il arrive que certains élèves se découragent, ne soient pas particulièrement motivés, le rôle du parent sera alors majeur pour trouver les mots pour le motiver, le rassurer.

Il arrive de temps en temps que le parent en profite pour faire également les exercices et tenter d’améliorer son écriture. De petits challenges se mettent parfois en place au sein de la famille pour améliorer la vitesse d’écriture, réussir ses boucles…
Les séances à trois sont souvent l’occasion de bons moments, de fous rires… quand l’enfant découvre qu’il réussit mieux un exercice que son père ou sa mère, qu’il tient mieux son crayon … (les chiens ne font pas des chats 😁)
Cette relation triangulaire est une de clés majeures, gage de réussite dans le travail engagé, en graphopédagogie.
Et après tout, les parents ne méritent-ils pas eux aussi un crayon d’or en fin de suivi?